Dictionnaire biographique
C'est un projet de dictionnaire des troupes de la guerre de Sept Ans en Amérique lancé par la Société généalogique canadienne-française de Montréal. Il porte sur les soldats et officiers provenant des régiments suivants : Artois, Béarn, Berry, Bourgogne, Cambis, Guyenne, Languedoc, La Reine, La Sarre, Royal Roussillon et Volontaires étrangers.
Le projet est de reconstituer les troupes d'infanterie française venues combattre en Amérique du Nord lors de la guerre de Sept-Ans ou guerre de la Conquête (1755-1760), soit 8950 individus (environ 7000 soldats et 2000 officiers), et d'en publier les résultats sous forme de dictionnaire biographique.
Ces notices contiendront des données quant au parcours militaire du soldat mais aussi relevant de l'état civil (naissance, mariage, décès).
La Société généalogique canadienne-française de Montréal a lancé ce projet le 15 février 2006, devant aboutir à la réalisation d'un ouvrage (papier et CD Rom) à l'automne 2008, échéance reportéeà septembre 2009 lors de la célébration de la bataille des plaines d'Abraham (perte du Canada par la France au bénéfice de l'Angleterre).
La FFG apporte son concours suite à la demande de Marcel Fournier, président de la Société généalogique canadienne Française. Le coordinateur du projet Montcalm en France est Mme Mireille Pailleux, Administratrice FFG.
La recherche a été demandée aux de cercles généalogiques locaux. L'idéal est donc de vous mettre en rapport avec ces associations afin d'apporter votre contribution qui sera fort appréciée.
La demande de recherche en France porte sur le lieu exact et la date de naissance, le nom des parents, le mariage et décès des parents, la profession du père, et pour le soldat s'il est rentré au pays le lieu de mariage et de décès. Inutile de faire les recherches sur les soldats restés au Canada, ces renseignements sont à la charge de l'association québecoise.
Voir le communiqué FFG/SGCF sur le Projet Montcalm.
Qui sont les soldats ?
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Liste des militaires dont le régiment n'est pas identifié.
Consulter le fichier Origine ou contacter la SGCF ou la FFG, via votre association de généalogie locale.
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Colonel : comte d’Herbouville, nommé en juillet 1652
Le 2ème bataillon d’Artois s’embarque à la Rochelle
le 3 mai 1755 sous les ordres du baron de Dieskau. Il va prendre part à de
nombreuses expéditions dirigées contre les Anglais.
En 1758, alors qu’il est en garnison dans Louisbourg, la ville est assiégée
par les troupes anglaises. Dès le 1er Juin, la flotte ennemie apparaît
non loin de Louisbourg. Les forces de débarquement présentent
un effectif d’environ 12000 hommes alors que la ville n’en dispose
que 1658 pour toutes les fortifications. Très rapidement , les troupes
anglaises tentent de débarquer. Les soldats français parviennent à repousser
l’ennemi dans un premier temps, mais, bientôt submergés
par le nombre, ils se replient à l’intérieur de Louisbourg.
Les Anglais capturent les pièces d’artillerie qui étaient
disposées en bord de mer et les retournent contre les fortifications
françaises, en attendant de débarquer leurs propres canons. Enfermés
dans la ville, Artois et les autres détachements soutiennent un combat
acharné. La place ne se rend qu’après quarante jours de
lutte, faute de vivres et de munitions.
En 1759, un détachement d’Artois ayant pu s’enfuir lors
de Louisbourg participe à la bataille de Québec le 13 septembre.
Les débris du régiment rentrent en France après la prise
de la ville, le 17 septembre.
Résume de l'histoire du régiment Artois, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Artois.
Colonel : chevalier de Valence, nommé le 1er janvier 1748.
Le 2ème bataillon s’embarque pour le Canada en mai 1755, sous
les ordres du duc de Dieskau. Il va s’y battre jusqu’à la
chute de Montréal en 1760.
Peu après leur arrivée à Québec, les hommes de
Béarn contribuent à la reconstruction du fort Niagara. En août
1756, le régiment participe aux sièges du fort de Chouaguen et
de tous les postes environnants.
En 1757, Béarn prend part au siège du fort George, importante
place forte des Anglais.
Le 8 juillet 1758, le 2ème bataillon est au cœur d’un combat
acharné sous les murs du fort Carillon.
En 1759, un détachement de Béarn participe au combat du Saut-de
Montmorency. Peu après, le 13 septembre, Bearn et d’autres forces
françaises soutiennent un combat sanglant contre les anglais. La victoire
anglaise contraint la ville à rapidement capituler.
Durant l’année suivante, les débris du régiment
combattent avec l’énergie du désespoir. Ils contribuent à la
victoire de Sainte-Foy le 25 avril, et participent au combat de l’Ile-aux-Noix
en août. Le bataillon rentre en France peu après la capitulation
de Montréal.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Béarn.
Colonels : marquis de Contadès, nommé le 17 février 1746
; marquis d’Hugues, nommé en février 1759.
Contrairement aux autres régiments qui sont présents au Canada
dès 1755, le 2ème bataillon arrive dans la colonie en 1757.
Au début, il occupe différents postes de surveillance.
En 1758, il est au cœur du combat acharné sous les murs du fort
Carillon, que les anglais veulent capturer à tout prix.
En 1759, alors qu’un détachement du bataillon est en garnison
au fort Niagara, celui-ci ainsi que tous les forts environnants sont vivement
attaqués par d’importantes forces anglaises. Les troupes françaises
alignent 400 hommes alors que le général d’Amherst présente
une armée de 10000 soldats. Après plusieurs jours d’âpres
combats, les forts français sont capturés.
En 1760, les hommes de Berry contribuent à la victoire de Sainte-Foy.
Le régiment rentre en France peu après la capitulation de Montréal,
dernière place forte française.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Berry.
Colonel : marquis d’Hérouville, nommé le 26 mai 1745.
Le 2ème bataillon s’embarque pour le Canada en 1755. Dès
son arrivée, il est installé en garnison dans Louisbourg afin
d’assurer la défense de la ville et des côtes environnantes.
Le 1er juin 1758, la flotte anglaise apparaît non loin des positions
françaises. Les forces de débarquements présentent un
effectif d’environ 12000 hommes alors que la ville ne dispose que de
1658 défenseurs pour toutes les fortifications.
Très rapidement, les troupes anglaises tentent de débarquer.
Les soldats français parviennent à les repousser dans un premier
temps, mais, bientôt submergés par le nombre, ils abandonnent
leurs positions pour se replier dans les différents postes fortifiés.
Les Anglais s’emparent successivement de toutes les batteries situées
sur le bord de mer et les retournent contre les fortifications françaises,
en attendant de débarquer leurs propres canons. Les postes de défense
sont détruits un par un.
Enfermés dans la ville, Bourgogne et les autres détachements
soutiennent un combat acharné. Les sorties françaises sont nombreuses
mais subissent un échec régulier compte-tenu de la supériorité numérique
des troupes anglaises . Le 2ème bataillon de Bourgogne, aux mains des
Anglais, est finalement renvoyé sous escorte en France suite à un échange
de prisonniers.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Bourgogne.
Colonel : duc de Cambis d’Orsans, nommé le 1er février
1749.
Le 2ème bataillon s’embarque pour le Canada en 1755. Dès
son arrivée, le régiment est installé en garnison à Louisbourg,
afin d’assurer la défense de la ville et des côtes environnantes.
Le 1er juin 1758, la flotte anglaise apparaît non loin des positions
françaises. Les forces de débarquement présentent un effectif
d’environ 12000 hommes alors que la ville n’en dispose que 1658
pour toutes fortifications.
Très rapidement, les troupes anglaises tentent de débarquer.
Les soldats français parviennent à les repousser dans un premier
temps, mais, bientôt submergés par le nombre, ils abandonnent
leurs positions pour se replier dans les différents postes fortifiés.
Les Anglais s’emparent successivement de toutes les batteries situées
sur le bord de mer et les retournent contre les fortifications françaises,
en attendant de débarquer leurs propres canons. Les postes de défense
sont détruits un par un.
Enfermés dans la ville, Cambis et les autres détachements soutiennent
un combat acharné. Les sorties françaises sont nombreuses mais
subissent un échec régulier compte-tenue de la supériorité numérique
des troupes anglaises. La place ne se rend qu’après quarante jours
de lutte, faute de vivres et de munitions. Le 2ème bataillon de Cambis,
aux mains des anglais, est finalement renvoyé sous escorte en France
suite à un échange de prisonniers.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Cambis.
Colonels : marquis de Laval, nommé me 29 octobre 1746 ; comte de la
Tour Pin-Paulin, nommé le 6 octobre 1757.
Le 2ème bataillon de Guyenne s’embarque pour le Canada le 3 ami
1755 sous les ordres du baron de Dieskau. Il va s’y battre jusqu’à la
perte de la colonie en 1760.
En août 1756, le régiment participe au siège du fort de
Chouaguen et de tous les forts environnants.
En 1757, un détachement du bataillon prend part à la prise du
fort George, importante position des Anglais.
Le 8 juillet 1758, les hommes de Guyenne sont au cœur du combat acharné que
les français soutiennent contre les Anglais, sous les murs du fort Carillon.
Le 13 septembre 1759, Guyenne et d’autres détachements des troupes
françaises participent à la bataille de Québec. La victoire
anglaise contraint la ville à capituler rapidement . Durant l’année
1760, les vestiges du régiment combattent avec l’énergie
du désespoir. Ils contribuent à la victoire de Sainte-Foy le
25 avril. Mais la défaite de l’Ile-aux-Noix entraîne Montréal,
dernière place forte française à capituler.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Guyenne.
Colonels : marquis de Morangiès, nommé le 8 mai 1748.
Le 2ème bataillon s’embarque en mai 1755 pour le Canada sous les
ordres du baron Dieskau. Il va se battre pour la colonie jusqu’à sa
chute en 1760.
Dès le 1er septembre, il fait partie de l’expédition qui
doit porter secours au fort Frédéric, menacé par l’armée
du colonel Johnston. Il est au cœur de l’attaque du camp anglais
le 8, sur les bords du lac Saint-Sacrement.
En 1756, un détachement du régiment part le 15 mars du fort Carillon
et détruit tous les établissements et les bateaux situés
au bord du lac Saint-Sacrement, isolant ainsi le fort George.
En janvier 1757, le bataillon défait entièrement un détachement
anglais entre les forts Carillon et Frédéric. En juillet, il
prend part au siège du fort George. Le colonel du fort , Monroë,
capitule finalement le 9 août.
Le 8 juillet 1758, Languedoc combat vaillamment contre les forces anglaises
sous les murs de fort Carillon. Les pertes du bataillon sont sévères.
En 1759, un détachement du régiment prend part au combat du Saut
de Montmorency. Le 13 septembre, il est au cœur de la bataille de Québec.
Le 25 avril 1760, il contribue à la victoire de Sainte-Foy et en septembre,
il défend Montréal, dernière position française.
Le régiment rentre en France en 1761.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment Languedoc.
Colonels : marquis de Gouy d’Arcy, nommé le 12 août 1746
; marquis de Crussol d’Amboise, nommé le 10 février 1759.
Le 2ème bataillon du régiment La Reine s’embarque le 3
mai 1755 pour le Canada. Ce bataillon va servir sous les ordres du marquis
de Montcalm et participe à la plupart des opérations de la campagne
du Canada.
En septembre, il fait notamment partie de l’expédition qui doit
porter secours au fort Frédéric.
En 1757, le bataillon prend part à la prise du fort George, importante
position des Anglais.
Le 8 juillet 1758, la Reine défend les retranchements du fort Carillon
et contribue à l’échec de l’offensive ennemie.
En 1759, un détachement prend part au combat du Saut de Montmorency.
Le 25 avril 1760, il contribue à la victoire de Sainte-Foy puis défend
les retranchements de Montréal, la dernière position française.
Le bataillon rentre en France après la capitulation de la ville.
Résume de l'histoire du régiment La Reine, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en,
Liste des militaires du régiment La Reine.
Colonel : marquis de Montpouillan, nommé le 24 février 1747.
Le 2ème bataillon s’embarque avec d’autres troupes à la
Rochelle en mai 1755 pour passer au Canada. Il y sert sous les ordres du marquis
de Montcalm.
Le 14 août 1756, La Sarre participe au siège du fort de Chouaguen
et de tous les forts environnants. En Août 1757, il prend part à la
prise du fort George, notamment en ouvrant une tranchée le 4 . La garnison
du colonel Monroë se rend le 9 août.
Le 8 juillet 1758 a lieur un violent combat qui oppose les troupes de Montcalm,
de l’ordre de 8000 hommes, au corps expéditionnaire du général
Abercombry, ne comprenant pas moins de 20000 soldats. La Sarre défend
les retranchements du fort Carillon et contribue à l’échec
de l’offensive ennemie.
Le 13 septembre 1759, à la bataille du Québec, le bataillon occupe
en partie l’aile droite de l’armée française.
Le 25 avril 1760, sous les ordres du chevalier de Lévis, La Sarre contribue à la
victoire de Sainte Foy, et se distingue particulièrement par l’attaque
d’un moulin retranché dont il reste maître. Mais l’arrivée
de la flotte de Lord Colleville contraint les Français, trop affaiblis, à lever
le siège de Québec, aux mains des Anglais.
Après la chute de Montréal en septembre 1760, le régiment
est reconduit en France par la flotte britannique.
Résume de l'histoire du régiment La Sarre, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en.
Liste des militaires du régiment La Sarre.
C'est 560 soldats, officiers et chirurgiens du Royal Roussillon venus combattre l'Armée britannique en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans.
Colonels : marquis de Hautoy, nommé le 1er janvier 1748 ; comte d’Haussonville,
nommé le 13 janvier 1759.
Le 1er bataillon de Royal-Roussillon s’embarque pour le Canada en mai
1755. Il participe à la défense de la colonie jusqu’à la
fin des hostilités. Dès son arrivée, le régiment
est mis en garnison à Québec.
En mars 1756, un détachement du bataillon fait partie de l’expédition
qui détruit tous les établissements situés en bordure
du lac Saint-Sacrement, ainsi que toute embarcation, isolant ainsi le fort
anglais George.
En août 1757, sous le commandement du marquis de Montcalm, Royal-Roussillon
contribue à la prise du fort George, notamment le 4 août en ouvrant
une tranchée avec La Sarre. La place capitule le 9.
Le 8 juillet 1758, le bataillon est au cœur du combat dans les retranchements
du fort Carillon et contribue à l’échec de l’offensive
ennemi.
Le 13 septembre 1759, Royal-Roussillon participe à la bataille de Québec.
Il est situé sur l’aile gauche des forces françaises menées
par Montcalm. Les pertes sont lourdes.
Le bataillon prend part en 1760 à toutes les contre-offensives françaises,
notamment celles qui aboutit à la victoire de Sainte-Foy le 25 avril.
Le régiment rentre en France en 1761, après la capitulation de
Montréal.
Résume de l'histoire du régiment Royal Roussilon, de ces uniformes et drapeaux.
Liste des militaires du régiment Royal Roussillon.
Sur le site Internet : Liste détaillée enrichie des militaires du régiment Royal Roussillonpage avec origine, les informations trouvées sur cette page proviennent principalement des contrôles de troupes de 1749 et 1761, consultés au Service historique de l'Armée de terre (SHAT) où sont conservées les archives militaires de France, et la liste faite par l'Armée française au moment de l'embarquement à Brest en mars 1756. En faisant défiler la liste on remarque un fort taux de lorrains en plus du Languedoc.
Suite à un avis passé dans la revue de l'association, 7 soldats ont été trouvés et leur biographie remontée par les adhérents CG-EGE 1885 et 3301. Recherche de correspondants pour des soldats originaires de l'Ardèche et du Languedoc.
Le Régiment des volontaires étrangers était une unité de mercenaires allemands au service de la France. Formé en 1756, le deuxième bataillon de l'unité a été envoyé en 1758 pour prendre part à la garnison de Louisbourg. Il est arrivé peu de temps après le début du siège à la suite duquel les Britanniques ont pris le contrôle.
Résume de l'histoire du régiment, de ces uniformes et drapeaux.
étude prévue en.
Liste des militaires du régiment des volontaires étrangers : pas de liste établie pour l'instant.